Q&A: Un pays ayant signé la Charte des Droits de l’Enfant peut-il tolérer une secte qui refuse les transfusions?

Un pays ayant signé la Charte des Droits de l’Enfant peut-il tolérer une secte qui refuse les transfusions?
Cette Charte adopté à l’unanimité par l’Onu en 1959 stipule que :
- L’enfant a droit à une alimentation, à un logement, à des loisirs et à des soins médicaux adéquats. (principe 4)
- L’enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours. (principe
- L’enfant doit être protégé contre toute forme de négligence [...] il ne doit en aucun cas être astreint ou autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui nuise à sa santé ou à son éducation, ou qui entrave son développement physique, mental ou moral. (principe 9)
L’endoctrinement par une secte de jeunes enfants et l’absence de soins médicaux adéquats en cas de besoin d’une transfusion sanguine viole ces principes, et met en danger la santé morale, physique, et même la vie d’enfants.
Par quelle aberration ou par quelle complaisance coupable les pays ayant signés cette Charte peuvent-ils encore tolérer une secte qui viole les Droits de l’Enfant et met leur vie en danger ???
Question de Anti-thée spirituel
Best answer:
Answer by Aurore
Rassure-toi. Un pays peut tolérer une secte, mais le personnel médical peut et doit se charger des droits de l’enfant. Même avec une interdiction des parents a la transfusion, l’enfant recevra ses traitements médicaux, tous, si le besoin en est. Il y a toujours un juge de garde 24 heurs par jour pour regler ce genre de litige et on ne s’en prive pas. Ça s’appele assistance a mineur en danger.
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Et qu’est-ce qui autorise les adultes à conditionner les enfants dans une croyance religieuse ?
Là aussi c’est une atteinte au développement de l’enfant.
Un couple de musulmans intégristes du Rhône a été condamné aujourd’hui en correctionnelle à Lyon, à un an de prison ferme pour le père et avec sursis pour la mère, pour avoir privé de soins leurs cinq enfants retrouvés dans un état rachitique en 2002 et les avoir empêchés d’aller à l’école.
Estimant que ce père de 47 ans était “entièrement responsable de l’état de ses enfants”, le tribunal l’a reconnu coupable de “privation de soins” et de “défaut de scolarisation” et lui a infligé deux ans de prison, dont un an ferme.
Cette peine a été assortie d’une mise à l’épreuve de trois ans avec obligation de travailler pour cet homme, titulaire d’un CAP de chaudronnerie mais qui, depuis une quinzaine d’années, vivait avec sa famille uniquement des aides sociales. Il devra également être suivi médicalement.
Que fait-on de ces cas ?
» Les faits remontent au 18 février. Deux patients, un adulte et un enfant souffrant d’une maladie chronique grave avec risques hémorragiques, ont fait une réaction violente après une transfusion de plaquettes sanguines. Transféré aux soins intensifs, l’état de santé de l’adulte, un quadragénaire, a été stabilisé. L’enfant, un leucémique, n’a pas pu être sauvé. Il est décédé le 21 février. » (source 1)
D’après ce rapport, les risques liés à la transfusion ne sont pas en voie des réglés (source 2)
Et encore :
» Décès après un don de plasma: l’infirmière se serait trompée de flacon. » (source 3). Nous faisons quoi avec cet infirmière ?
et re encore :
» APRÈS le décès d’un homme de 74 ans au CHU de Reims le 21 mars à la suite d’un « accident transfusionnel » selon les mots du porte-parole du centre de transfusion sanguine, une plainte a été déposée par la famille auprès du procureur de la République. » (source 4)
et re re encore :
» Un médecin poursuivi pour « négligence » après le décès d’un jeune champion cycliste. (…) L’autopsie avait confirmé que la mort était liée aux effets conjugués d’une hémorragie interne et des multiples transfusions qui lui ont détruit les reins, le coeur, les poumons et le foie, selon Mme Walter, citant les résultats communiqués par le juge d’instruction. » (source 5)
D’après ce site web, l’histoire de la transfusion est sans jeu de mots a fait couler autant de sang et d’encre pour l’écrire : » Des scandales du sang contaminé ont éclatés d’un pays à l’autre. En France entre 6000 et 8000 personnes sont contaminées par le VIH à la suite de transfusions reçues entre 1982 et 1985. » (source 6)
Tu iras lire ce drame : Drame : Une transfusion sanguine tue une fille de 15 ans. L’homme n’est pas témoin, mais il ne veut pas que sa fille soit tranfusée. Probablement, que ces moyens financiers ne lui permettent pas. La poche de sang sera tout de même sous la pression pour 12000F cfa.
L’OMS, propagandiste de premier ordre stipule que la transfusion sécurisée sauve des vies. Noter ‘des vies’, mais non toutes les vies en danger qui en recevront. Ce cas de cet enfant de 7 ans (il allait avoir) qui entre à l’hôpital pour avoir avalé une pièce de 25 fr. Suite à sa sortie de l’hôpital les choses se gâtent et on le ramène en urgence. » Transporté à l’hôpital général, les médecins lui font une transfusion sanguine et le gardent en observation, en attendant de faire des examens le lendemain. » (source
Mais il meurt vers 20 hr le même jour. La transfusion sauve-t-elle vraiment des vies ? Pas celle-là en tout cas, ni celles mentionnées précédamment.
Que conclure.
Ceux qui prétendent que la transfusion sauve des vies sont victimes d’une propagande sans fondement. Elle ne peut à tout le moindre prolongé une vie, mais cette personne finira par mourir tôt ou tard.
Le seul sang qui sauve réellement la vie, et pour l’éternité, c’est celui que Jésus a versé sur le poteau de supplice. Tandis que pour les autres sangs, la Bible interdit d’en prendre.
Muaddid
qund je me rappelle du sang contaminé transfusé volontairement (ministre de l’epoque est haut responsables et medecins connaissaient ) à des enfants qui ont tombés malades
du sida
je dirai qu’ils ont peut-être pas totalement tord